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Mardi 17 octobre 2006
Plus de travail, moins d'impôts

Entre la mondialisation sauvage et le carcan fiscal et réglementaire qui pèsent sur elles, les entreprises ne sont pas en mesure de s’épanouir. La France ne manque pourtant pas d’entrepreneurs. Il convient de protéger le travail de la mondialisation, de le libérer et de le promouvoir en privilégiant les artisans, les commerçants et les PME enracinées.

VILLIERS 2007

Libérer le travail, c’est briser les chaînes d’une réglementation asphyxiante afin d’encourager les créations d’entreprise.

1 - Libérer le travail, c’est mettre en place un patriotisme fiscal libérateur.
• Baisse drastique des charges de 50 % qui pèsent sur les PME-PMI, laquelle permettra la création d’un million d’emplois en douze mois.

2 - Libérer le travail, c’est encourager les créateurs de TPE et de PME.
• Exonérer de charges sociales pendant deux ans toute entreprise nouvellement créée.

3 - Libérer le travail, c’est donner la priorité aux petites structures.
• Privilégier les artisans et les commerçants sur les grandes surfaces, et tout particulièrement leurs galeries marchandes.

4 - Libérer le travail, c’est favoriser l’implantation d’entreprises dans les zones géographiques en souffrance.
• Favoriser par des mesures incitatives la création de PME et de TPE dans le monde rural afin de lutter contre la désertification.

5 - Protéger le travail, c’est favoriser l’achat des produits français par le consommateur.
• Créer un label tricolore pour les produits «100 % français» afin d’encourager une consommation citoyenne.

Protéger le travail, c’est défendre nos entreprises face à la mondialisation et encourager la conquête de marchés étrangers.

6 - Protéger le travail, c’est défendre nos entreprises face à une concurrence déloyale.
• Instaurer des tarifs douaniers protecteurs mais fluctuants aux frontières de l’Europe, car l’Union européenne est l’union commerciale la moins protégée du monde.

7 - Protéger le travail, c’est faire peser une partie des charges sur les importations.
• Transférer tout ou partie des charges sociales pesant sur le prix de revient des entreprises sur une TVA sociale afin de rééquilibrer la concurrence avec les produits importés en France et faire peser une partie de l’effort financier sur les entreprises produisant dans des pays qui n’imposent pas les mêmes contraintes sociales que les nôtres. Aujourd’hui, l’impôt pèse sur la production française ; demain, avec la TVA sociale, l’impôt pèsera sur la production étrangère.

8 - Protéger le travail, c’est donner aux entreprises les moyens d’affronter leurs concurrents étrangers à armes égales sur le marché mondial.
• Faire de la recherche & développement (R&D) et de l’innovation une priorité nationale en incitant les entreprises à investir massivement.

9 - Protéger le travail, c’est favoriser l’émergence d’un patriotisme d’entreprise.
• Établir l’actionnariat populaire universel (20 millions de salariés actionnaires qui défendent leur entreprise) pour faire face aux OPA et freiner les délocalisations.
 
10 - Protéger le travail, c’est mettre un terme à la dissociation du capital (qui prospère à Paris) et du travail (qui part en Chine).
• Développer l’actionnariat des travailleurs français dans les entreprises cotées afin de les associer aux résultats et de lutter contre la dissociation perverse entre salariés et actionnaires.

11 - Protéger le travail, c’est soumettre l’économie à la politique.
• Soumettre la Banque centrale européenne aux pouvoirs politiques afin de relancer – par de faibles taux de change – nos exportations, pénalisées par une monnaie forte.

Récompenser le travail, c’est donner la priorité au pouvoir d’achat.

12 - Protéger le travail, c’est mettre en place une politique nationale contre les OPA hostiles.
• Protéger nos entreprises par une règlementation protectrice, sur le modèle américain (Trade Act, section 301), qui interdit toute prise de contrôle étrangère d’un secteur stratégique.

13 - Donner la priorité au pouvoir d’achat, c’est permettre aux Français de travailler autant qu’ils le souhaitent.
• Abroger les 35 heures pour augmenter le pouvoir d’achat des travailleurs.
• Libérer l’âge de la retraite.

14 - Donner la priorité au pouvoir d’achat, c’est limiter les prélèvements obligatoires.
• Inscrire dans la Constitution le taux maximal des prélèvements obligatoires à 33 %, et donc faire baisser la dépense
publique en mettant fin au cycle infernal dépense-déficit-dette.

15 - Donner la priorité au pouvoir d’achat, c’est faire le choix de la transparence et de la simplicité.
• Rendre obligatoire le double affichage francs-euros afin que les Français puissent mesurer l’inflation.

16 - Protéger nos compatriotes les plus faibles, c’est favoriser les structures sociales à taille humaine.
• Multiplier les emplois de service à la personne (handicapés, personnes âgées) : maintien à domicile, télésurveillance, livraison de repas à domicile.
• Lancer une grande politique de maintien à domicile autour du principe «la retraite à la maison plutôt que la maison de retraite».

17 - Encourager l’emploi et l’initiative, c’est appliquer le principe d’égalité entre tous les citoyens.
• Harmoniser les régimes de retraite public-privé.
• Abolir les régimes spéciaux.

18 - Encourager l’emploi et l’initiative, c’est préférer l’artisanat à l’assistanat et promouvoir la responsabilité.
• Transformer le RMI en revenu minimum du travail, dont la perception sera soumise à une activité sociale, associative ou humanitaire d’intérêt national ou local.
• Stopper le versement de l’allocation à ceux qui refusent deux fois de suite une offre qui correspond à leur profil, leur formation et leur zone géographique.

19 - Encourager l’emploi et l’initiative, c’est mettre en place un reclassement efficace des chômeurs.
• Supprimer le monopole de l’ANPE en créant des agences pour l’emploi par branches d’activité et en favorisant l’initiative privée.

20 - Protéger nos compatriotes les plus faibles, c’est assurer une retraite décente aux personnes âgées.
• Rendre obligatoire l’épargne salariale pour un complément de retraite en défiscalisant les placements prioritaires vers les PME.
• Établir la pension de reversion à 100 % de la retraite du conjoint.
• Encourager la cessation progressive d’activité, c’est-à-dire la retraite à temps partiel pour associer pension et revenu.

21 - Protéger nos compatriotes les plus faibles, c’est refuser de se contenter du minimum vis-à-vis de ceux qui n’ont rien.
• Création de centres de réadaptation à la vie sociale pour les SDF (en s’appuyant notamment sur les jeunes qui font leur service civique).

22 - Protéger nos compatriotes les plus faibles, c’est accorder une priorité aux Français.
• Instituer une «priorité citoyenne» à l’embauche ainsi que pour l’accès au logement.

Promouvoir le travail, c’est encourager l’emploi et l’initiative tout en protégeant nos compatriotes les plus faibles.

par MPF35 publié dans : Présidentielles 2007
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Lundi 16 octobre 2006

Philippe de Villiers, l'enquête.

Au milieu des années 1980, on le qualifiait de « gauchiste de droite » parce qu'il plaçait le fait culturel au premier plan de ses préoccupations en un temps où triomphait l'idéologie du « tout gestionnaire ». Vingt ans plus tard, on le dit « populiste » parce qu'il dénonce les dangers que fait peser sur nos libertés fondamentales, « l'islamisation » de la société.
Entre temps, on l'aura vu sur tous les fronts : s'attaquant à la corruption politique, ce qui lui vaudra autant d'ennemis à droite qu'à gauche, ou dénonçant en 1992, le traité de Maastricht (au nom de cette « autre Europe » que plébisciteront les Français lors du referendum de 2005) ; déclarant la guerre aux bateaux poubelles qui polluent nos côtes ou interpellant les multinationales de l'agrochimie à propos des neurotoxiques qu'elles imposent à l'agriculture, au risque d'éradiquer des centaines d'espèces.
Philippe de Villiers finira-t-il broyé par tant d'insolence ou l'élection présidentielle lui offrira-t-elle l'occasion de récolter les fruits de son obstination à creuser son sillon ?
Avant que ne s'engage le grand tournoi de 2007, il était temps de s'intéresser, autrement que par des clichés, à ce personnage aussi irritant qu'attachant. Irréductible, en tout cas, aux catégories ordinaires du jeu politico-médiatique. Il est aussi, en creux, un état des lieux de la droite à la veille de la grande alternance. Celle qui, au-delà de l'homme ou de la femme élue, fermera définitivement le chapitre du chiraquisme politique.

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par MPF35 publié dans : A lire...
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Lundi 16 octobre 2006

Le MPF 35 a eu le plaisir d'accueillir Philippe de Villiers à Saint Malo.

Plus de 100 personnes ont participé à cette rencontre, au cours de laquelle le président a pu développer son programme, insistant sur certains points particulièrement forts pour la Bretagne :

- l'agriculture (aménagement du territoire, ruralité) et l'Europe (définir le périmètre, avoir une architecture efficace et un projet ambitieux, notamment pour le co-développement des pays les plus pauvres et la coopération contre le terrorisme)
- la famille (salaire parental d'éducation...)
- une administration au service des personnes (s'occuper des individus et non tratier socialement et financièrement les problèmes)
- l'éducation (premier moyen de construction de l'avenir, et aussi de lutte contre l'insécurité)

S'appuyant sur l'exemple de la Vendée, le préallable à la projection sur le monde (francophonie, défense, sécurité écologique) est le reto sur soi même : fierté d'être français, stop à la victimisation.

Les nombreux militants et sympathisants présents ont soutenu avec ferveur le combat de Philippe de Villiers. C'est à chacun de soutenir son projet, de diffuser ses idées, au delà des caricatures trop souvent montrées dans certains medias nationaux.

par MPF35 publié dans : Actualité
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Dimanche 15 octobre 2006

délégué MPF35 : Aude de la Vergne

député : Pierre Méhaignerie (UMP)

Conseillers généraux :
Rennes Est (20323 hab.) = Clotilde Tascon-Mennetrier
Janzé (12033 hab.) = Paul Chaussée
Vitré ouest (12415 hab.) = Auguste Fauvel
Vitré est (20206 hab.) = Joseph Prodhomme
Châteaubourg (10841 hab.) = Michel Pigeon
La Guerche de Bretagne (10877 hab.) = Michel Theudes
Argentré du Plessis (12002 hab.) = Emile Blandeau
Retiers (11030 hab.) = Jean Claude Blouin
Chateaugiron (21893 hab.) = Louis Hubert


par Aude de la Vergne publié dans : Présentation du département
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Lundi 2 octobre 2006

Communiqué du MPF35

 OUI au centre des congrès pour l’agglomération rennaise 

 

Le Mouvement Pour le France d’Ille et Vilaine déplore l’absence de vision de la majorité municipale. Comme cela a été judicieusement révélé par Ouest France, un centre de congrès et ses structures hôtelières connexes font cruellement défaut à tout le département.

Cette situation est le résultat de plus de 30 ans de politique de cette majorité socialiste en fin de règne, pourtant prompte aux dépenses somptuaires (hôtel d’agglomération, Champs Libres…)

Au-delà d’apporter une activité économique non négligeable, un centre de congrès est indispensable à une agglomération qui entend jouer un rôle dans sa région, dans son pays.

Il est temps d’engager la réflexion globale nécessaire à un tel projet, et de le réaliser cette fois-ci en évitant les dérapages habituels !

communiqué , paru dans Ouest France

par MPF35 publié dans : Actualité
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